Danse K par K
Fondée à Québec en 2005, Danse K par K est une compagnie vouée à la recherche, à la création et à la diffusion de la danse contemporaine. Sa fondatrice et directrice artistique, Karine Ledoyen crée des œuvres symboliques à la signature sensible et poétique. En parallèle, elle réalise des projets atypiques rassembleurs offrant une visibilité festive auprès d’un large public.
Nouvelle création
Trois Paysages 2012
Trois paysages prolonge une recherche basée sur le passage du temps, dans une scénographie renouvelée, inspirée par l’air, élément à la fois visuel et sonore.
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Après le retentissant succès de la pièce Air présentée en 2011 par La Rotonde et dans le cadre d’une tournée québécoise, Karine Ledoyen reprend l’affiche avec un tout nouveau spectacle poursuivant ainsi son travail chorégraphique sur l’air.
Trois paysages prolonge une recherche basée sur le passage du temps, dans une scénographie renouvelée, inspirée par l’air, élément à la fois visuel et sonore. L’aspirant dans un chaos soigneusement élaboré, la pièce plonge cette fois-ci le spectateur dans trois tableaux distincts qui oscillent entre légèreté et pesanteur.
Comme si Air prenait ici un deuxième souffle.
Reconnue pour sa fougue et son dynamisme, Karine Ledoyen est à l’origine de nombreux projets créatifs. Son habileté à manier les effets scéniques marquants lui vaut des éloges depuis une bonne dizaine d’années et fait rayonner sa danse bien au-delà de la capitale.
Pièces disponibles pour la tournée
Air 2011
En compagnie de quatre danseuses, Karine Ledoyen a amorcé une nouvelle création inspirée cette fois-ci par l'invisible matière de l'air, [...]
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[...] élément impalpable que la chorégraphe souhaite rendre visible, tangible et sonore. Dans le sillon de Julio et Romette (2006) et de Cibler (2008), Karine Ledoyen approfondit avec Air une recherche chorégraphique basée sur le passage du temps.
On glisse dans un espace-temps où il est difficile de savoir si le présent est maintenant, hier ou demain et où fantasme, peur, amour, haine et poésie prennent vie. On descend vers un monde souterrain où l’air pourrait venir à manquer. La pièce nous aspire dans un tourbillon d’univers parallèles où l’on est captivé par la poésie des images. La gestuelle, qui oscille entre la légèreté et la pesanteur, s’habille de textures et de formes surprenantes.
Karine Ledoyen renoue avec la vidéo traitée ici comme source lumineuse ayant comme support pour la recevoir : les corps des danseuses, la scénographie composée d’objets et le vide. En début de carrière, la chorégraphe alliait la vidéo à ses chorégraphies, on peut se référer à son premier spectacle Laque créé en 2002.
Ce projet à vu le jour grâce à des résidences de création soutenues par les Productions Recto-Verso, le Grand Théâtre de Québec et La Rotonde, Centre chorégraphique contemporain de Québec.
La Nobody 2010
La Nobody questionne l’identité féminine et son rapport au monde.
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Guidé par le pur désir de travailler ensemble, le projet La Nobody s’est créé spontanément et compte se développer en marge de toutes attentes. Considéré comme un projet satellite des compagnies Mayday et Danse K par K, La Nobody se veut une petite pièce de poche, facile à transporter. Sur scène Jocelyn Pelletier, comédien de formation et DJ pour l'occasion ainsi que Karine Ledoyen, qui incarne un personnage féminin aux allures bipolaires, un peu défraichie et complètement hystérique qui s’accroche désespérément à l’amour. Elle bouge mais ne danse pas. Elle parle mais ne joue pas. Elle se révolte et se conforme. Elle se met à mort et y survit. Elle prêche et s’ennuie. Elle se soumet et se soustrait.
La Nobody questionne l’identité féminine et son rapport au monde. La Nobody souligne les fards, les façades et les fardeaux. La Nobody vit en phase avec son temps, dans la déchéance et avec ses pulsions d’autodestruction. Objet non identifié, l’élan créateur oblige à travailler hors des sentiers battus, des définitions et des axes de programmations. Ainsi, La Nobody existe comme elle est.
« Romantico-trash, poésie dans le goudron, la scène finale à elle seule vaut le déplacement. »
Iris Gagnon-Paradis, DF Danse
« Karine Ledoyen offre une performance impressionnante. Sa personnification de fille sans visage (confondant avant-arrière), donc anonyme donc représentative de toutes les femmes, est empreinte de gravité. Ses mouvements sont violents : ses chutes, ses roulades, ses courses sont pleines d'elle. »
Alain Fortaich, Voir Blogue Mtl
Cibler 2008
Ce spectacle, empreint de symboles, reste cependant prêt de sa cible, l’humain avec toutes ses forces et ses faiblesses.
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Cibler est la première oeuvre signée par Karine Ledoyen sous l'égide de la compagnie Danse K par K. Elle a fait l’objet de trois tournées au Québec dans une quinzaine de villes ainsi qu’une première sortie en Grande Bretagne. Celle-ci nous a habitué à des pièces scintillantes et plutôt ludiques et nous livre ici une nouvelle couleur sans pour autant perdre de sa fraîcheur. Elle met en scène des ambiances d’inconforts et de malaises saturés dans un rythme époustouflant où des gestuelles complexes et vives se succèdent sans relâche jusqu’au dernier souffle. On fera référence par moment au trois soeurs Parques qui figurent parmi les divinités maîtresses du sort des hommes. Pour chaque mortel, elles accordent une mesure de vie, dont elles règlent la durée, la première en filant une laine (la naissance), la seconde en enroulant le fil (le déroulement de la vie), la troisième en le coupant (la mort). Ce spectacle, empreint de symboles, reste cependant prêt de sa cible, l’humain avec toutes ses forces et ses faiblesses.
« Pièce coup-de-poing, à l’esthétique d’une halluciante beauté et aux images fortes, Cibler atteint son objectif, soit de venir toucher à ce qu’il y a d’universel en chacun de nous. »
Iris Gagnon-Paradis, Voir, avril 2008
« On baigne dans une matière riche, celle qui relie la fragilité de l’existence à la grande mécanique mythologique...elle (Karine Ledoyen) a su développer des partitions de mouvements couvrant un vaste registre d’intensité allant de la langueur sensuelle à des moments carrément explosifs... »
Patrick Caux, Le Devoir, 16 avril 2008
« Cibler est une oeuvre profonde, d’une belle intensité. » - Daphné Bédard, Le Soleil, 9 avril 2008
Osez! 2002 à 2010
[...] un événement de danse contemporaine qui se donne chaque été, depuis 2002 au coucher du soleil, sur le quai de Saint-Jean-Port-Joli.
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Osez! est un concept original de la chorégraphe Karine Ledoyen, produit par la compagnie Danse K par K. Il est à la base un événement de danse contemporaine qui se donne chaque été, depuis 2002 au coucher du soleil, sur le quai de Saint-Jean-Port-Joli.
Un chorégraphe, un musicien et quatorze ou seize (selon l'édition) danseurs professionnels participent à l'événement. ils doivent créer ensemble, dans la même journée, une nouvelle oeuvre d'un minimum de 20 minutes et le présenter le soir au coucher du soleil sur le quai. Le chorégraphe travaille principalement par accumulation, c'est-à-dire que sa création de la journée vient s'ajouter aux essais des jours précédents pour former un tout et le processus est répété pendant cinq jours. Par la suite, en changeant de quai, il y a un changement de chorégraphes et de musiciens mais l'équipe de danseurs reste sensiblement la même avec l'ajout de nouveaux danseurs. Le spectateur peut ainsi voir évoluer, soir après soir, l'essai chorégraphique Osez! et il peut aussi suivre l'événement sur plusieurs quais avec différentes approches chorégraphiques, tout en visitant des lieux éblouissants.














